Jean Lassalle dans sa tournée régionale

«Au cours de cette campagne qui s'annonce courte mais intense, nous souhaitons avant tout parler des hommes. C'est pour cela que nous avons intitulé notre liste Forces Aquitaine, en raison des forces humaines, des forces d'innovation, de solidarité, de cette force d'apprendre que la Région doit incarner. Nous souhaitons que cette campagne aille dans le sens de la rencontre de l'homme avec son territoire .»
Après Bordeaux, Périgueux, le Blayais et Pau, Jean Lassalle, tête de liste régionale du MoDem pour les élections du 14 mars prochain, a présenté, hier à Bayonne en compagnie de Jean-Jacques Lasserre, tête de liste départementale, les contours de la campagne électorale qui s'ouvre. « Je me suis d'abord présenté à Bordeaux, la capitale. Mon père m'a toujours dit que si les Indiens avaient perdu, c'est parce qu'ils n'étaient pas allés à Washington », commentait le député avec la modestie et l'humour qu'on lui connaît. « Nous sommes animés par une forte volonté de servir les populations de cette région, la belle endormie. »
Des expertises
Jean Lassalle ne le cache pas, il se voit bien dans le costume de président du Conseil régional d'Aquitaine. « Chaque élection réserve sa surprise, et nous pouvons en être les bénéficiaires », poursuivait Jean Lassalle. « Nous proposerons un programme simple, en 5 ou 6 points, rédigé à partir des expertises que nous avons réalisées sur l'état de la Région.»
De son côté, Jean-Jacques Lasserre insistait sur la proximité des deux hommes vis-à-vis de leurs électeurs. « Nous avons l'immodestie de penser que nos candidatures sont caractérisées par une relation proche avec la société dans laquelle nous vivons... Nous sommes les candidats de la décentralisation... Si l'on ne s'arc-boute pas sur les identités locales, on se prive de forces supplémentaires. C'est pour cela que nous allons constituer une liste de militants de la vie sociale qui sera rendue publique à la fin du mois de janvier. »
Les deux candidats dénonçaient aussi le projet de réforme des collectivités territoriales. « Si le conseiller général de la Soule disparaît, qui se fera sa voix pour défendre la Poste ou la classe menacées de fermeture ? »
Auteur : richard picotin





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